1

03 mai 2019 - 163 vues
Genre psychedelic, street punk, mistagged artist, Oi, trance

Tremblez, mortels ! La lune est pleine et sortis des marais les plus infects, échappés de caveaux en ruines, surgis de cimetières hantés, nos zombies polonais nous livrent un premier album aux allures de véritable film d'horreur série Z sanguinolant, putride et jouissif par tous les pores. Oui, cette galette tue la mort, autant le dire carrément. Le groupe nous y manie avec brio des influences gothabilly (le très bon 'Graveyard love song', 'Night of terror'), batcave (les excellents 'Sexy velvet shadow' et Salem's lot'), le tout enrobé de touches horror punk et post punk dans la plus pure tradition Alien sex fiend, Cramps et Misfits. Il faut dire que tous les ingrédients sont réunis pour faire mousser la potion: un chanteur doué, le géant Slavik dont le timbre grave donne aux compositions une touche tantôt profonde, tantôt hantée, drôle parfois, des mélodies en béton armé (écoutez donc les lignes de guitare de 'Killer klowns from outer space' ou de 'Graveyard love song' pour voir), des atmosphères variées et cohérentes parfaitement maîtrisées à coup de rythmiques post punk, de guitares tantôt post punk goth tantôt gothabilly et de lignes de synthé macabres et rigolotes, sans compter les samples. Pour leur démo, les Miguel and the Living Dead manquaient de moyens; cette fois, la production est à la hauteur de leur talent, d'où une musique pleine de pêche, de noirceur, d'humour grinçant à vous secouer les os toute la nuit. C'est Frankenstein qui doit être fier de ses enfants… (lundi 19 décembre 2005)


Source

Tremblez, mortels ! La lune est pleine et sortis des marais les plus infects, échappés de caveaux en ruines, surgis de cimetières hantés, nos zombies polonais nous livrent un premier album aux allures de véritable film d'horreur série Z sanguinolant, putride et jouissif par tous les pores. Oui, cette galette tue la mort, autant le dire carrément. Le groupe nous y manie avec brio des influences gothabilly (le très bon 'Graveyard love song', 'Night of terror'), batcave (les excellents 'Sexy velvet shadow' et Salem's lot'), le tout enrobé de touches horror punk et post punk dans la plus pure tradition Alien sex fiend, Cramps et Misfits. Il faut dire que tous les ingrédients sont réunis pour faire mousser la potion: un chanteur doué, le géant Slavik dont le timbre grave donne aux compositions une touche tantôt profonde, tantôt hantée, drôle parfois, des mélodies en béton armé (écoutez donc les lignes de guitare de 'Killer klowns from outer space' ou de 'Graveyard love song' pour voir), des atmosphères variées et cohérentes parfaitement maîtrisées à coup de rythmiques post punk, de guitares tantôt post punk goth tantôt gothabilly et de lignes de synthé macabres et rigolotes, sans compter les samples. Pour leur démo, les Miguel and the Living Dead manquaient de moyens; cette fois, la production est à la hauteur de leur talent, d'où une musique pleine de pêche, de noirceur, d'humour grinçant à vous secouer les os toute la nuit. C'est Frankenstein qui doit être fier de ses enfants… (lundi 19 décembre 2005)


Source